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Femme avec au dessus "wrong" et "right"

Consultance et éthique : un challenge brûlant

Depuis un certain nombre d’années, force est de constater que marché de l’emploi change à une vitesse exponentielle. Les carrières de 40 ans au sein du même groupe tout comme les statuts uniques d’employé ou ouvrier sont de l’histoire ancienne.
Aujourd’hui, les grandes entreprises (de même que tout individu) ont besoin de flexibilité et d’évolutivité. Dès lors, il n’est pas rare d’avoir au sein d’une entreprise, plusieurs projets en route, de courte, moyenne ou longue durée. Et pour répondre à ce besoin de flexibilité et d’évolutivité, l’option idéale est de faire appel à des consultants externes, véritables experts dans leurs domaines, qui vont épauler leur client, le temps d’un ou plusieurs projets.
Cette relation à durée déterminée qui se base sur les compétences du consultant a besoin d’un autre élément pour fonctionner de façon optimale : l’éthique, symbole du sens de l’action humaine, dépendant des valeurs de la société, de la personne mais évidemment aussi des valeurs de l’entreprise. Elle ne se définit donc pas comme une théorie générale, mais plus comme une réflexion individuelle basée sur des valeurs qui nous sont propres. Et cette éthique est d’autant plus importante qu’elle est entre autres la stratégie de qualité du consultant.

L’éthique, une conduite au quotidien pour le consultant

Faire preuve d’éthique est le symbole d’une conduite au quotidien, et fonde donc un vrai facteur de distinction dans le monde de la consultance. En effet, agir dans un intérêt purement orienté client est le ciment d’une relation de confiance avec le client qui va bien au-delà de l’exécution simple de tâches techniques.
Un consultant externe, rémunéré justement, placé dans un environnement challengeant et encadré attentivement par son entreprise, sera dans les meilleures conditions pour mener à bien sa mission chez son client. Le consultant, qu’il ait une haute ou une large expertise, sera sans conteste d’une haute valeur ajoutée pour son client. Graduellement, il deviendra un maillon à part entière de la chaîne : un élément incontournable assurant la pérennité des opérations.

Quels niveaux de déontologie pour le consultant ?

Au cours de son parcours, le consultant va devoir se conformer à plusieurs niveaux de déontologie :

  • Dans un premier temps, et c’est le fondement de toute collaboration professionnelle, le consultant et ses partenaires seront contraints à être conformes avec les lois.
  • Ensuite vient l’engagement de confidentialité. En effet, avant de commencer toute collaboration et de donner accès à quelque information que ce soit, le consultant (et souvent son entreprise) est amené à signer un document l’engageant à ne divulguer aucune information confidentielle au sujet de son client ainsi que de ses affaires. Il est en effet inenvisageable que des informations puissent fuiter.
  • Puis, de par notre position avantageuse vis-à-vis de concurrents, fournisseurs ou encore futur-clients potentiels, il est crucial de cerner les situations potentiellement équivoques (par exemple : le délit d’initié, le fait de privilégier un partenaire d’affaires, la prise de décision plutôt qu’une autre en raison d’un avantage que l’on aurait personnellement dans ce cas plutôt que dans un autre, …) et de les cadrer afin d’éviter tout conflit d’intérêt.
  • Egalement, il est primordial d’être objectif et de s’éloigner de tout facteur d’influence et de garder son indépendance de jugement afin d’atteindre parfaitement ses objectifs.
  • Finalement, l’intégrité (et donc l’honnêteté) sera la note finale de la transparence qui nous poussera par exemple à n’accepter que des missions pour lesquelles nous avons effectivement un degré d’expertise convenant au niveau de compétences attendu. Elle nous poussera à honorer nos engagements, être transparents vis-à-vis de nos connaissances et méthodologies de travail, etc. Le client ne s’attend pas à ce que le consultant soit le maillon faible de la chaîne, mais plutôt à ce qu’il renforce cette dernière.

Conclusion

L’éthique est entre autres identifiée par l’intégrité et l’honnêteté intellectuelle, mais est in fine caractérisée non pas par un comportement convenant mais par la prise de bonnes décisions lorsque le consultant opère de façon indépendante et autonome.
Evidemment, cette mécanique n’est possible que dans un contexte où le consultant, son entreprise et le client collaborent en parfait équilibre entre liberté, probité et égalité, idéal vers lequel on tend dans tout partenariat. Voici donc l’un des plus grand challenges du consultant moderne.

Schéma équilibre

Jean-Baptiste

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